• GONFLÉS/Véhicules - LA GRANDE PHRASE
    Création 2009

    De drôles de bibendum parcourent le monde.

GONFLÉS/Véhicules - LA GRANDE PHRASE

Performances pour l’espace public

Création 2013 ZAT Montpellier

GONFLES/Véhicules : note introductive

GONFLES/Véhicules est un projet chorégraphique conçu pour l’espace public.
Une création et une collaboration entre le plasticien Donald Becker et Didier Théron chorégraphe et directeur artistique avec la participation de Laurence Alquier costumière. Ce projet se décline aujourd’hui sous trois formes :
AIR création 2016 – LA GRANDE PHRASE création 2013 – LE SACRE création 2012
Les personnages de GONFLES/Véhicules sont gonflés d’air –. L’air dans les structures de latex est le moteur de cette création : il génère les formes et les déformations, les énergies, la dynamique.  Il devient ainsi créateur d’un lien nouveau entre le danseur, l’espace, le public, l’architecture, la ville, la vie dans cet espace public qu’il vient troubler, ranimer. Il transforme le danseur en signe, en symbole, jamais univoque - voir ci-dessous. Ce jeu entre l’air et le corps du danseur « augmenté » donne une valeur cosmique à ce projet hors normes qui rassemble tous les publics.

AIR création2016 - Rose « Kawai » japon - et LE SACRE création 2012 - noir cérémoniel- sont des pièces qui nécessitent des lieux particuliers que Didier Théron choisit par images ou vidéo.  Ces deux chorégraphies amènent une autre perception des personnages qui peuvent à contrario de leur aspect hors normes, être graves et solennels, voire sérieux avec une précision et une légèreté tout en contraste avec leur volume, une belle remise en jeu des images de la danse -  avec une présence qui pourrait évoquer des personnages sacrés d’un autre temps. Cette dimension est présente dans le concept même du projet avec la référence explicite, dans la construction des structures gonfles Donald Becker et Didier Théron - à Oscar Schlemmer et son attirance pour les cultures premières.  La forme « Gonfles » s’apparente aussi aux « Venus paléolithiques » du quaternaire comme aux personnages gravés sur les menhirs du musée Fenaille à Rodez. Plus proche de nous, cette forme se rapproche de Tororo, le personnage de Miyazaki : Gonfles /véhicules touche donc au sacré.

Ce lien multiplie est sensible pour le public dans toute sa variété, souvent étonné et médusé de l’apparition et l’évolution des personnages : une empathie générale s’en dégage où chacun trouve sa référence, son lien. 

LA GRANDE PHRASE création 2013 -couleurs Bauhaus- composée de modules chorégraphiques se déploie dans la Ville et joue avec les espaces de la Ville. Les danseurs avec Didier Théron repèrent le jour J-1 un parcours avec la participation du Festival et son équipe. Les danseurs GONFLES sont comme des signes dans la ville : différentes situations spatiales sont exposées, les situations en hauteur privilégiées - Notre équipe est aussi experte pour des performances et des accroches en hauteur, les actes à l’écoute à distances sur 500 mètres et plus aussi. Tous les possibles sont étudiés et investis dans les espaces de la ville et son architecture : il y a là une prise de l’espace, hors normes.

Les danseurs proposent des interactions avec « l’espace » du spectateur : les Gonfles ont tous les droits pour investir des espaces privés ou publics –intrusions dans l’espace du public, la proximité devient un terrain de jeu mais aussi les actions se déploient dans les magasins, voitures, balcons accessibles, cafés qui deviennent les théâtres de micros évènements chorégraphiques.  Là il est question d’espace réduit, contraint à investir – La encore, il y a un jeu avec l’espace et la proximité de ces êtres hors normes est un « dérangement ludique et étrange, une remise en jeu du corps actant et dansant. 

Dossier de diffusion: 
Représentations: 

DISTRIBUTION

Conception chorégraphique
Didier Théron
Conception plastique
Donald Becker
Performance
Sami Blond, Filipa Correia Lescuyer, Thomas Esnoult-Martinelli, Roméo Bron-Bi, Joan Vercoutère